Publié le 03/10/2007 à 12:00 par lynette

Cru en quoi? je me dis que tout est bien dérisoire. Croire, c'est espérer, espérer c'est rêver, et le rêve c'est l'opposé de la réalité.
Mais le feu de chaque instant m'a incendié, alors j'y ai cru, j'ai cru en moi, j'ai cru en toi, j'ai cru en eux, j'au cru en vous, j'ai cru en nous. J'ai conjugué avec espoir le verbe croire pour qu'il ne cesse d'exister.
Mais le verbe croire m'a ramené au point de départ, avec quelques larmes en plus, et encore un peu moins d'espoir, et d'envie d'y croire. Pourrais-je encore avoir confiance, aimer comme une enfant aime? Jouer comme un joueur joue, et pas comme un jouet se fait manipuler? Pourrais-je croire en un je t'aime murmuré à l'oreille? En un ami qui se dit ami et qui se dit être tout le temps présent?
Tout le temps? Mais le temps que je passe à refroidir mes joues réchauffées par les larmes, il est où l'ami? La personne censée m'épauler, me seconder dans ma détresse, comme une âme en peine qui erre et erre encore, au hasard des décombres de ce qu'elle pensait construire.
Pourrais-je croire en l'humain, ne pas voir en moi qu'un objet qu'on appate pour mieux jeter. Me croyez-vous sourde, muette ou aveugle au point de ne pas voir vos visages parlaient de ma vie comme si vous la viviez, comme si vous, stériles spectateurs, vous pensiez tout connaître. Ma tête est un tel bordel, elle n'a pas besoin de vos blames, ma tête n'est pas une poubelle, mon corps n'est pas une déchetterie....
Je ne suis pas honnête quand je dis que je crie. Parce que mes cris sont inaudibles, parce que mes cris se fondent dans les bras du silence, et que moi, je suis là, ne sachant plus qui être, ni vers qui me tourner, puisque tout ce que je vois, c'est que tous les dos sont tournés. Je n'ai plus besoin de vous, mon coeur s'en fout de votre absence, de votre ignorance perfide qui s'amuse à me juger. Je ne vous demande rien, juste de taire mon sujet, est-ce donc si compliqué, je préfère l'indifférence aux jugements inutiles. A chacun son choix. Faites comme si je n'existais pas, comme si je n'avais jamais traverser vos vies, oubliez moi, partez sans moi, parce que j'ai trouvé une ami, puisée au creux de ma folie, j'ai trouvé la solitude et j'aime ce qu'elle m'apporte, ceux que vous ne serez jamais capables de me donner.
Allez-y!Parlez, buvez, riez, dansez, jouez, chantez, vivez, mais foutez moi la paix.
Vos paroles sont transparentes, et une fois dites oubliées, n'oubliez jamais ça car je n'ai plus assez de force pour vous entendre, plus assez de mensonge pour vous répondre. Plus assez de larmes pour vous pleurer, et bien trop de coeur pour pouvoir vous aimer.
Publié le 01/10/2007 à 12:00 par lynette
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Publié le 30/09/2007 à 12:00 par lynette
Une horreur ce temps et en plus il fait froid!
J'ai pas mieux dormi mais j'y retourne juste parce que...
Publié le 30/09/2007 à 12:00 par lynette
...Avez-vous déjà eu l'impression qu'une personne que vous aimez vous ignore? Que vous ne représentez plus grand chose pour cette personne? C'est un mal profond, une soufrance pénétrante qui se place au coeur de l'âme et qui la tue en douceur pour plus de soufrance. Une soufrance éternelle... une mort infinie... des larmes qui coulent à jamais...
Avez-vous déjà ressentie ce mal en vous?
Publié le 29/09/2007 à 12:00 par lynette

Je me sens triste… en fait c’est plus fort que cela, je suis malheureuse… Tellement malheureuse… Comme si mon cœur c’était pris dans des fils barbelai et plus il bat plus il a mal… j’ai un manque je me sens seule et triste, même si j’ai mon petit bout de chou je me sens seule, personne à qui parler, personne pour que je puisse me réfugier dans des bras…. Chercher un peu de tendresse où on peut… Je me sens tellement en besoin d’affection en ce moment c’est fou, j’ai des sautes d’humeurs si brutales… Des envies de pleurer si forte par moment…
J’ai cette horrible sensation d’être tombée d’une falaise pour m’exploser sur des rochers… Que mes ailes sont brisées et que je ne sais plus voler… Et comment faire quand la douleur devient si grande que vous ne savez même plus qui vous êtes…
La vie est tellement cruelle qu’elle finit par vous arracher le peu à quoi vous vous accrocher encore… et voilà encore des mois s’écoulerons avant que mon cœur se remplisse d’espoir, de joie à l’idée d’une journée de bonheur…
La vie me fait défaut, souvent me joue des tours, m’empêche de réaliser ce que je voudrais… Mais souvent je me dis que c’est le jour de ma naissance qu’elle aurait du me faire défaut et qu’elle aurait dû m’empêcher de voir le jour…
Publié le 28/09/2007 à 12:00 par lynette

Les magazines féminins nous prennent vraiment pour des connes. J’en ai eu encore la preuve en lisant le numéro de septembre de Marie-France. En page 20, Ariane Chauvelot, directrice de la rubrique mode, nous présente ses favoris du mois. Voici ce qu’elle nous dit en chapeau : « Cet automne, pour une rentrée élégante et tonique, je joue avec les matières sophistiquées et j’ose les couleurs éclatantes. »
Ok, ça nous dit à nous aussi.
Petit coup d’œil aux fringues, aux accessoires… Perso, j’accroche tout de suite. Du orange, du violet, du rose. J’adore. Alors, je commence à décortiquer chaque objet, je regarde les marques… et les prix.
Et là, je me suis dit : "ma pauvre Lyne, c’est qui cette Ariane Chauvelot ? Pour qui elle nous(les lectrices) prend ? Pour des Nadine de Rotschild ?".
Ok, on sait bien que les fringues dans les magazines sont souvent chères. Mais, certaines revues mélangent des trucs hors de prix (côté couture, tendance, haut de gamme) et des trucs accessibles (prêt-à-porter).
Mais là, franchement, elle se fout de nous la p'tite Ariane !
Sur 9 articles présentés, le moins cher, c’est le Wallpaper City Guide (« idéal pour le shopping à New York » a-t-on le culot de nous dire en plus…) à 8,95 euros. Qu’est-ce qu’on en a foutre de ce guide à la con pour visiter New York !!
Ensuite, la moyenne de prix des 8 articles restants, preuve calculatrice à la main, est de 1 321 Euros.
Prix total de la tenue : 10 576,95 Euros (soit 69 380,24 Francs) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors, c’est sûr, à ce prix-là, on peut avoir « une rentrée élégante et tonique » !
Allez, Ariane, regarde un peu dans nos portes monnaie… Toi, t’es directrice de mode, les marques t’envoient plein de fringues, pleins d’accessoires dans l’espoir que tu en parle dans ton magazine… Mais nous, à part des bons de réduction pour les 3suisses ou des échantillons de serviettes hygiéniques, nous, on ne reçoit rien ma p’tite dame.
Alors, la prochaine fois, proposes-nous des trucs qui font rêver MAIS AUSSI des trucs de chez Promod, de chez Naf-Naf ,Mango ou de chez H&M !
En faisant une recherche sur Ariane Chauvelot sur Internet, je suis tombée sur un PDF qui parle de la mode et des journalistes. En voici un extrait :
« Ainsi, les choix des journalistes sont souvent dictés par des cadeaux, le mot à ne pas prononcer devant elles. Un phénomène habituel dans la mode. Ariane Chauvelot avoue que la rédaction « fait un effort pour citer les annonceurs qui paient le mieux. Mais on essaie d’éviter que cela se voit. » Ainsi, la marque n’est pas mise en valeur, mais on se débrouille pour la citer à de nombreuses reprises dans chaque numéro. »
Publié le 13/09/2007 à 12:00 par lynette

J’adresse ses mots , a ceux qui comme moi
Se cache derrière un sourire
Ceux qui ont mal quand ils échappent un rire
Pour ceux qui vivent avec un poids
Chaque pas est en quelques sorte une victoire
Leurs douleurs n’est que leurs histoires
Leurs différences ne se voit pas
Et pourtant leurs maladies sont des cas
Plus le temps passe
Et plus on se lasse
On compte les jours…
Et voit qu’il n’y a plus de recours
A part celui d’accepter
Et surtout celui d’assumer
Se plaindre ne fait pas partie de leur vocabulaire
Pour vivre normalement, ils préfèrent se taire
Puis a force de nier se qu’ils ont, finalement
Ils oublient qui ils sont réellement…
Leurs devises est de ne jamais dire jamais
Car dans se monde nul ne sais
Peut être qu’un jour ils pourront vivre
Ne plus penser avec craintes au futur
Et se dire que leur vie est pur
Simplement avoir la sensation d’être libre
J’adresse ses mots a ceux qui comme moi
N’on d’autres choix
Que de garder un maximum d’espoir
Pour éviter de chavirer n.o.i.r
Ne dit jamais que tout est fini
Car dans se monde rien n’est vraiment acquis
Et puis si ce texte
Etait mon dilemme ?
Celui de vivre en assumant
Sa maladie tout simplement
Ou celui de vivre en ne disant rien
Et de faire semblant que tout va bien
Alors j’adresse ses mots a ceux qui comme moi
N’ont pas encore vraiment fait le choix
Mais par se poème, j’ai décider
De laisser passer la maladie et le temps
Car les gens ne peuvent pas comprendre
Que chaque jour on peut apprendre
Que notre vie est en danger
Et que le sentiment de pitié
On n’en veut vraiment pas, c’est le pire
Alors avant d’agir il faut réfléchir !!
Je m’adresse a ceux qui sont extraordinaire
A ceux qui n’ont d’autre choix, que de se taire
Maladie, maladie
Tu fais partie de ma vie !!!
ces mots pour dire qu'il faut regarder autour de soi est ne pas juger les gens au apparence car bien souvent il existe trop de gens seul face a leurs problemes
courrage pour ceux qui comme moi n'on d'autres choix que de se taire, courrage la vie est dur et imcompréhensible, nous n'avons pas tous la meme chance de vivre sainement. comment réagisseriez vous si quelqu'un vous devoiler sa maladie ,?
Publié le 12/09/2007 à 12:00 par lynette

...d un cafard
Bon je voulais faire la vaisselle, normal quoi, de temps en temps faut bien, hein... Hop hop, je passe l'éponge, ça mousse c'est cool, la pile diminue, c'est bien de faire la vaisselle, les résultats sont immédiats.
Et puis d'un coup, comme ça, sorti de nul part, j'entrevois un truc se déplacer sur le mur en face de moi. Mon oeil, titillé par cette vision soudaine, se focalise. Et là, la vision soudaine se métamorphose en vision d'horreur.
berk, je vais gerber c'est un cafard qui se balade sur le carrelage du mur. le salaud, il est sorti d'où? et si un flot de cafards se mettait à sortir du conduit de l'évier?
mes yeux sont fixés sur la carapace brune mais on dirait presque transparente et molle, sur les longues antennes. La bête réagit au moindre souffle. Elle cavale sur le mur, et puis s'immobilise. C'est con un cafard. C'est dégueulasse un cafard. Je commence à paniquer. Hii, un cafard, dans la cuisine, alors que je fais la vaiselle. La vaiselle elle devient propre, et j'ai le comble du dégueulasse juste sous les yeux. J'ai envie de vomir. Il faut que je me débarrasse du truc.
J'ai entendu dire que si on écrase un cafard, il pond des oeufs. Si c'est vrai, je sais pas, mais si je l'écrase, le truc si je l'écrabouille, ça va être crade. J'ai la gerbe, il faut que je fasse quelque chose, je peux pas rester là à le regarder et à me dire à quel point c'est crade. Si je peux pas l'écraser, qu'est -ce que je peux faire?
J'ai rien contre les insectes à la base. Si il y a une araignée chez moi, je la fais glisser dans un pot, et je la fous dehors. Pourquoi je la tuerais? Mais le cafard de m...., il réagit trop vite, et si il revenait? J'ai quoi sous la main? Un spray de nettoyant pour la cuisine. Parfait, il me sentira pas venir. Le vaurien réagit peut être au vent, mais il est pas magicien, il peut pas savoir que je m'apprête à le bombarder.
Je pschitte, il secoue les antennes. Je pschitte, il tient bon au mur. Je pschitte encore, et je repschitte. C'est coriace un cafard, bordel, mais c'est dégueulasse, il y a pas moyen qu'il reste dans la cuisine à me faire chier, et à me donner la gerbe. Il dégringole sur la paillasse de l'évier. Il est sur le dos mais il tient bon. Plus je pschitte et plus il s'agite et plus j'ai l'impression que je vais vraiment finir par vomir. J'ai pas vraiment envie de le tuer, mais c'est un p.... de cafard. Et je pschitte comme une tarée, je peux plus m'arrêter, je ne regarde même plus ce que je fais. J'ai le bras tendu et je lui tire dessus, mes balles sont en détergent.
Il est sur le dos, et il a recroquevillé ses pattes. Je lui en rebalance une dose, histoire de, les insectes ça fait le mort pour fuir l'ennemi, c'est bien connu.
Le main gantée évidemment, je l'ai saisi du bout d'un doigt - Avec dégoût bien sûr. Et puis je l'ai déposé dans la poubelle.
Le cafard est l'insecte par excellence qui provoque le dégoût. A force qu'on nous rabâche que c'est crade, et bien on a ça dans le crâne. C'est un très bon exemple de conditionnement. Vous n'avez qu'à faire le test. Imprimez une photo de cafard, et montrez-la un peu autour de vous! vous verrez...
Publié le 11/09/2007 à 12:00 par lynette

Dîtes moi d’où vient ce phénomène qui mène tout droit à l’impasse
Qu’est-ce qui se passe, je vois plus les traces, je reconnais plus mon espace
Espacez-vous, écartez-vous, dîtes moi où est la lumière
J’ai besoin d’aide encore une fois et ce sera pas la dernière
Je ne vois plus où je mets les pieds, ne me dîtes pas que c’est normal
Tout ce que je respire est inquiet, je sais plus ce qu’est bien et ce qu’est mal
C’est la pénombre qui règne comme si le soleil était mort
aujourd’hui, il a fait nuit toute la journée
Je n’ai pas senti de chaleur s’épanouir
Je ne sais pas si je dois attendre que la nuit se lève ou que le jour tombe
Mais depuis ce matin, il fait nuit comme dans une tombe
Je vois plus les oiseaux s’envoler, tous ces petits trucs qui m’émerveillent
Pourtant les gens autour de moi n’ont pas l’air d’être étonnés
La lune nargue en plein midi ça n’a pas l’air de vous déranger
Est-ce que ça se passe vraiment ou est-ce seulement dans mon cerveau
Tout ça me paraît bien réel mais je ne sais plus ce que ça vaut
Est-ce un voile devant mes yeux, est-ce qu’il fait nuit dans ma tête
Est-ce le prix du quotidien et le poids de la lassitude
Il a fait nuit toute la journée
Peut-être que tout va bien et que l’instant n’a rien de fatal
Et qu’il y a simplement un peu trop de poussière dans ma tête
Maintenant il faut que je me reprenne et que j’arrête mes histoires
J’attends que le soleil se lève à nouveau dans mon espoir
Mais je n’oublie pas qu’il est possible que ce soit l’hiver toute l’année
Il a fait nuit toute la journée, j’espère que vous ne m’avez pas cru
Ce n’est qu’un thème de plus , une image
Je pense donc je suis, j’écris donc je mens
Y’a plus de repères dans mes histoires et tout ce que je vis peut être factice
Publié le 10/09/2007 à 12:00 par lynette

Le petit parigo abecedairé ...!!!
A
Aoûtistes : Voir juilletistes (Ca commence bien).
Autoroute : Piste de vitesse pour parigos pressés et décomplexés.
B
Bastille : Lieu symbolique de la révolution française. A l'université de Jussieu, on célèbre régulièrement la prise de la Bastille à l'amiante.
Bercy : Y’a pas de quoi.
Bouchon : Lieu de rencontre des parisiens sur les voies rapides. A défaut de regarder les oiseaux voler, le parigo emploie dans ces occasions son vocabulaire imagé à l’égard de ses congénères en les accablant de ce qu’on appelle désormais des noms d’oiseaux.
Bourg la Reine : Ville jumelée avec Choisy le Roi. Choisy le Roi et Bourg la Reine sont des lieux où, quand la Reine a ses règles, ils copulent rouge.
C
Chirac : Illustre maire de Paris ayant promis, avant qu’il n’accède aux plus hautes fonctions de l’état, de se baigner dans la Seine. D’aucuns diront même qu’il fallait être Mao pour dire ça. Après avoir tenté vainement d’installer une usine Michelin près du fleuve, il renonça à s’y baigner de peur d’attraper une pneumonie.
Choisy : Ville de banlieue symbolique du mouvement migratoire des nord africains. On parle beaucoup ces temps-ci de l’immigration Choisy.
Crottes de caniche : Substance organique des amis des bigottes parisiennes ou Parigottes appelées aussi fientes, qui pullulent dans les caniveaux et sur les trottoirs parisiens. L’ennemi des crottes de caniches est le moto-crottes, lequel aspire les crottes dans la hotte, et qu’il ne faut surtout pas confondre avec « hotte dog. »
D
Delanoë : Maire de Paris qui inventa les plages à Paris pour Provinciaux, vu que les plages provinciales sont squattées par les Parigos. C’est lui qui est à l’origine du succès de la non-participation de la France à l’organisation des JO 2012, ce qui nous évite probablement une sérieuse déconvenue. Enfin, il est l’heureux inventeur du Tramway parisien, destiné essentiellement aux groupes musicaux. Après l’affaire de Bertrand Cantat, il fut d’ailleurs baptisé un tramway de Noir désir.
E
Elysée : Modeste demeure du président de la république. Elle fut à la taille de Chirac et De Gaulle, mais un peu grande pour Napoléon et Sarkozy, Chirac ressemblant de ce fait à deux gaules et Sarko à Naboléon.
Europe : Petit continent jouxtant Paris.
F
France : Lieu d’invasion des parigos au mois d’août. On peut aussi les trouver néanmoins en Espagne, Portugal, Italie, Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique, Luxembourg, Suède, Norvège, Danemark, Belgique, enfin partout sauf peut-être en Corse quand même, quoique ... !
G
Géode ou Cité des sciences : Lieu symbolique un peu rasoir, donc situé près de la Villette, où le Parigo étale sa science.
H
Hexagone : Voir France.
I
Italie : Parigo mis à la porte.
J
Juillet : Les Parigos, à l’image des Belges, se composent en deux groupes, Les juilletistes et les aoûtistes. A Paris, ils se croisent du regard, en vacances, ils se croisent sur les routes. Dans les deux cas, il arrive même qu’ils se rentrent dedans.
K
Klaxon : Ustensile favori du conducteur parisien. Considérant qu’il vaut mieux prévenir que guérir, ce dernier anticipe l’action d’un autre conducteur par un magistral pouët pouët.
L
Louvre : Musée célèbre qui rend hommage à l’homme, donc au Parigo en premier. En effet, le Parigo dit toujours : « L’homme est un Louvre pour l’homme. »
M
Marijuana : Feuilles et sommités fleuries de cannabis, réduite en poudre que les Parigos fument pour l’excitation intellectuelle et l’euphorie qu’elle procure. Certains prennent d’autres substances illégales devant lesquelles il s’ecstasy, par envoi postal (le cachet d’ecstasy faisant foi gras).
Montparnasse : Quartier breton. Paris est une station balnéaire désormais avec ses plages et ses porcs.
N
Nitrate : Voir Montparnasse.
Nimbo-stratus ( NS) : Littéralement Nain Stratège (NS). En réalité, il s’agit d’un nuage inférieur composé d’épaisses couches dont on dit qu’il en tient, et qui est caractéristique du mauvais temps qui s’annonce: le Nicolas Sarkozy (NS)
O
Ombilical : Endroit sensible s’il en est où le Parigo a du mal à décrocher le cordon (voir aussi Wifi).
P
Parigo : Habitant du centre du monde.
Parisot : Tête de veau aussi, mais pas forcément Parigo.
Périphérique : Nom ostrogoth désignant une voie rapide faisant le tour de la capitale. Cette voie est interdite aux belges et aux suisses qui ne viennent à Paris précisément que pour faire un tour.
Q
Qmulo-nimbus : Voir strato nimbus, la différence c’est que le cumulo cumule ( les mandats), et qu’en plus, il y a une grosse faute d’orthographe accus.
R
Réunion : C’est le syndrome non pas de Stockholm, mais de Paris, où tout le monde se réunit en réunion. Ce phénomène s’est encore accentué ces vingt dernières années dans la délinquance où même les viols ont lieu en réunion.
S
Slalom : Activité favorite du Parigo sur le périphérique lorsqu’il regarde sur sa télé de bord les jeux olympiques d’hivers. De nombreux accidents ont lieu lors des épreuves de slaloms géants.
T
Tête de veau : Plat préféré de l’ancien président Chirac et surnom inconditionnel donné par le provincial à son alter égo sans trique, et sans les altères aussi. Le Parigo est aussi traité de tête de chien par son ami provincial.
Touriste : Prototype même du Parigo à la conquête de tout ce qui est à l'extérieur du périphérique.
U
Ultras : Supporters du PSG qui sont déçus lorsque le club parisien gagne parce qu’ils ne peuvent pas se défouler comme prévu. Les Ultras s’expriment dans la défaite, d’où les résultats obtenus par le PSG
V
Vacances : Jour J où les fauves parisiens sont lâchés dans la nature. On a d'ailleurs coutume de dire : Tout l'égoût sont dans la nature.
Van der Poële : Touriste belge détenteur du record du monde du tour de Paris en périphérique. Après avoir roulé jusqu’à la panne d’essence, il a continué à pied, sans jamais trouver la sortie.
W
Week-end : Voir vacances
Wifi : Invention de Pasteur qui permis aux Parigos de décrocher le cordon ombilical. C’est aussi la raison pour laquelle tous les Parigos conduisent avec un portable sur l’oreille.
X
Xénophile : Le parigo aime les étrangers, chez eux.
Y
Yémen : Expression célèbre de Ricardo jouant au PSG il y a quelques lustres maintenant. Alors que les joueurs jouaient, en chandelle, normal avec les lustres, Ricardo marqua le premier but, donc le PSG mena 1 à 0 en première mi-temps et Ricardo, hébété s’écria : « Yémen ». Par la suite, le PSG perdit 7 à 1 et à leur grande joie, les Ultras cassèrent tout.
Z
Zénith : Organe sexuel parisien dont l’orgasme intervient dans les concerts de la salle du même nom. On parle dans ce cas de notion d’appareil Zénithal.